CÔTE D’IVOIRE : À la suite des Journées portes ouvertes de la Banque mondiale, Coulibaly a reçu la Fenkaci

Le 21 septembre, c’est en intérim de son collègue du Plan et du Développement que le ministre de la Communication a présidé le lancement des Journées portes ouvertes de la Banque mondiale. Le lendemain, Amadou Coulibaly a reçu Kouadio-Koné Minafoun Pinguey, présidente de la Fédération nationale du karité de Côte d’Ivoire (Fenkaci). Objectif : redonner à cette filière si peu connue ses lettres de noblesse dans le cadre d’une politique globale de promotion du karité en Côte d’Ivoire. Compte rendu.

Dans les pays en développement, la Banque mondiale est une institution de premier plan dans l’accompagnement des États. Pour la première fois en Côte d’Ivoire, des Journées portes ouvertes de la Banque mondiale ont lieu, occasion pour le public de découvrir l’organisation mais surtout d’identifier des opportunités qu’elle offre en termes de développement. Amadou Coulibaly a présidé, le 21 septembre dernier, pour le compte de son homologue du Plan, ces JPO qui ont immédiatement, malgré la toute première édition, connu un énorme succès avec le nombre impressionnant de participants. Le lendemain, le porte-parole du gouvernement était aux côtés de la Fédération nationale du karité.

Coopération dynamique

Assurant l’intérim du ministre du Plan et du Développement, Amadou Coulibaly a présidé le lundi 21 septembre 2026 le lancement de la première édition des Journées portes ouvertes de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire, à l’Hôtel Ivoire. Placées sous le thème « Emplois et opportunités : bâtir ensemble pour une croissance inclusive », ces journées mettent en valeur un partenariat fort : 25 projets actifs d’une valeur de 5,3 milliards de dollars au service du développement de notre pays. Amadou Coulibaly a salué ce modèle de coopération dynamique et invité la jeunesse à saisir les opportunités offertes lors de cet événement. C’était la première édition de cet « Open Day ». Le thème officiel était « Emplois et opportunités : bâtir ensemble pour une croissance inclusive ». L’objectif était de rapprocher l’institution du public, en particulier des étudiants, jeunes diplômés et porteurs de projets, et de montrer les résultats concrets des projets financés. Parmi les réalisations mises en avant : la couverture maladie universelle (plus de 25 millions de personnes enrôlées), les filets sociaux, l’accès à l’électricité (projet NEDA : plus de 350 000 ménages raccordés), l’assainissement urbain (projet Paru) et les programmes d’emploi des jeunes. La présence de plusieurs membres du gouvernement ivoirien, notamment, outre Amadou Coulibaly, son collègue Adama Coulibaly, ministre de l’Économie et des Finances, ainsi que Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo, montre combien ce rendez-vous était important.

De la Banque mondiale au karité

Le karité est bien connu en Afrique de l’Ouest. Sous plusieurs formes, dont celle de fruit, de graines ou encore de beurre, il est une source de revenus pour ses acteurs, notamment des femmes dans le centre et le nord de la Côte d’Ivoire. Le 22 septembre, au lendemain pour lui des Journées portes ouvertes de la Banque mondiale, Amadou Coulibaly a reçu les acteurs du karité en audience. Le porte-parole du gouvernement s’est entretenu, le mardi 22 septembre 2026, avec Kouadio-Koné Minafoun Pinguey, présidente de la Fédération nationale du karité de Côte d’Ivoire (Fenkaci). Au cœur des échanges : l’organisation de la première édition du Salon national du karité (Snka), prévue les 13 et 14 octobre prochains, ainsi que les enjeux de développement de cette filière clé pour l’économie rurale et l’autonomisation des femmes. Conscient du fort potentiel de ce secteur en passe de devenir la 4ᵉ culture de rente du Nord du pays, Amadou Coulibaly a assuré la Fenkaci de l’accompagnement du ministère de la Communication pour faire de ce salon une réussite.

La Côte d’Ivoire a enregistré environ 50 000 à 60 000 tonnes d’amandes de karité commercialisées dans le circuit formel lors de la campagne 2025-2026, pour une production potentielle ou estimée globalement à 250 000 tonnes par an. Un secteur qui enrichit l’agriculture ivoirienne et que le gouvernement entend organiser d’ici quelques années.

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